Tribunes libres

Conformément à la loi n°2002-276 du 27 fév. 2002 relative à la Démocratie de proximité, un espace est réservé à l’expression des groupes politiques municipaux. Les propos publiés dans cette rubrique n’engagent que leurs signataires.

Expression du groupe majoritaire “Marennes-Hiers-Brouage c’est vous!”

Dans le Littoral du 29 juillet dernier, Monsieur Guérit a déclaré se sentir « mis de côté » être « méprise, humilié », et a précisé: « quand on s’adresse à moi, c’est toujours avec de l’agressivité ». Je reviens donc sur ces mots pour rétablir la vérité et éclairer les lecteurs.
Mais qui méprise qui ?
Non, Monsieur Guérit n’est ni méprisé ni humilié. Lorsqu’il prend la parole en conseil municipal, il est écouté, je le laisse s’exprimer librement, dans le cadre du règlement intérieur qui régit le conseil. Je
réponds à ses questions et remarques de manière précise et courtoise. Mais peut – être que ses bavardages réguliers l’empêchent d’entendre correctement mes propos? Ceci expliquerait alors le sentiment d’être « mis de côté »? A contrario, je citerai deux exemples concrets et révélateurs qui prouvent son mépris à l’égard de nos concitoyens.
Centre communal d’Action Sociale: Monsieur Guérit est absent les ¾ du temps !
Lors du conseil le 10 mai dernier, j’ai proposé une délibération pour compléter une subvention au Centre Communal d’Action Sociale. Lors de ce vote, Monsieur Guérit a expliqué que les aides attribuées par le CCAS aux personnes en difficulté leur servaient à acheter des écrans plats pour les revendre sur le Bon Coin. Or, ces demandes d’aide ponctuelle sont étudiées en commission du CCAS et sont attribuées pour régler des factures de première nécessité comme l’eau, attribuer des bons d’urgence soit alimentaire soit de carburant pour que la personne bénéficiaire puisse manger à sa faim ou se rendre sur son lieu de travail. Évidemment, un contrôle de l’utilité de ces bons est effectué pour éviter d’éventuels abus. Monsieur Guérit n’est-il pas membre du CCAS pour constater ce contrôle ? Si, il l’est! Le problème c’est
qu’il n’assiste pas au Conseil d’Administration ou du moins très peu: depuis l’installation de celui-ci, 12 séances ont eu lieu; il n’a été présent qu’à 3 séances et donc absent 75 % du temps! Dans ces conditions il est bien normal qu’il ne connaisse pas la raison et les critères des montants attribués à des personnes en grande difficulté financière. Si le pouvoir d’achat est la préoccupation quotidienne de nos concitoyens, force est de constater qu’elle n’est pas la préoccupation de Monsieur Guérit. Ceux-ci seront certainement intéressés de découvrir à quel point il s’empare de ce sujet et apprécieront.
Améliorer le bien-être des enfants, à quoi cela peut-il servir ?
Autre exemple. Lors du conseil municipal du 12 juillet dernier, j’ai proposé de voter une délibération actant le recrutement, subventionné à hauteur de 14000 €, d’une doctorante pour trois ans
afin d’améliorer les conditions d’apprentissage et le bien-être des enfants au travers d’une démarche
participative. Ce dispositif est à la fois une chance et une aide précieuse apportée aux écoles et nous souhaitons que celui-ci soit mené par une personne qui a de solides compétences en la matière.
Monsieur Guérit et son équipe se sont abstenus au motif que ce recrutement n’a que peu d’intérêt et se demandent à quoi il va servir? Cette posture relève d’un total manque de considération envers les enfants, leurs parents et toute l’équipe éducative.
Monsieur Guérit a le droit de s’abstenir ou de voter contre une proposition de délibération et c’est là toute la valeur de notre démocratie.
Pour autant, nous n’aurons jamais la même vision sur l’éducation et sur l’accompagnement des personnes en difficulté. Notre majorité les respecte, les aide. Le groupe de Monsieur Guérit les déconsidère quand il
ne les ignore pas.

Claude Balloteau, maire de Marennes-Hiers-Brouage

Expression du groupe d’opposition “Une nouvelle dynamique pour Marennes-Hiers-Brouage”

La majorité compte-t-elle enfin accorder un peu de reconnaissance aux bénévoles de notre ville?
Le comité des fêtes de Marennes a repris ses activités au début de la saison estivale après deux années de COVID. Nous aurions aimé voir la municipalité faciliter son travail remarquable, mais elle semble vouloir, au contraire, l’entraver. Par exemple, en 2020, elle avait promis l’achat d’une remorque-bar pour faciliter la mise en place et le rangement du matériel. Cela aurait permis un gain de temps important et soulagé les bénévoles qui sont, pour la plupart, âgés. Malheureusement, cet achat n’a toujours pas été réalisé. Pourtant, ce sujet a encore été abordé avec les représentants de la majorité municipale lors de l’assemblée générale du comité des fêtes du 7 mai dernier. Plusieurs mois plus tard, rien n’a changé.
Pourquoi une telle attente ? Le non respect de cette promesse prouve le manque de considération de la majorité municipale pour nos associations et risque de décourager les bonnes volontés prêtes à s’investir
pour faire vivre notre commune!
Autre point : la gestion du port de plaisance n’est désormais plus assurée par la municipalité, mais par le syndicat mixte des ports de l’estuaire de la Seudre.
Désormais, l’organisation des festivités à la capitainerie nécessitera une demande préalable. Celle-ci a été accordée pour 2022, mais qu’en sera-t-il pour la suite?
Aucune garantie n’a été donnée pour les prochaines saisons. Nous serons vigilants à ce que notre Comité ait les moyens qu’il mérite pour animer notre ville qui en a tant besoin. Enfin, une erreur apparaît à la page 11 du dernier bulletin municipal. Contrairement à ce qui est indiqué, je ne me suis pas abstenu sur les subventions aux associations. Étant adhérent de plusieurs d’entre elles, je n’ai pas participé
au vote comme m’y oblige la Loi.

Le président du groupe d’opposition, Richard Guérit

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